
Un joyau spirituel rare qui marque les esprits et renforce l’unité.
Nanga-Eboko vient d’entrer dans l’histoire. Ce vendredi 08 mai 2026, la ville a vibré au rythme de l’inauguration du Complexe Islamique Central AÏCHA, un don du Directeur Général de la SONARA, HAROUNA BAKO, à la communauté musulmane.

Dans une localité où un complexe islamique reste chose rare, ce geste prend une dimension exceptionnelle. Plus qu’une mosquée, c’est un véritable centre de vie spirituelle et sociale que le promoteur offre à ses frères et sœurs de foi.
Une Sadaqah Jariyah, un héritage pour l’éternité
En Islam, construire une mosquée relève de la Sadaqah Jariyah – l’aumône continue. C’est un acte aux récompenses divines durables, qui survit à son auteur. Le Complexe AÏCHA devient ainsi un refuge de paix, un lieu d’unité, de dévotion et de transmission du savoir religieux pour les générations futures.
« Offrir un lieu de prière, c’est offrir un cœur à la cité », confie un fidèle présent à l’inauguration.
La parole du Prophète comme boussole
L’acte de Harouna Bako fait écho à un hadith authentique du Prophète Muhammad – paix et bénédiction sur lui : « Quiconque bâtit une mosquée pour Allah, Allah lui construit une demeure au Paradis ». Une promesse qui donne toute la mesure spirituelle de ce don.
Par ce joyau architectural, le DG de la SONARA ne marque pas seulement les esprits : il inscrit durablement son nom dans la mémoire religieuse et sociale de Nanga-Eboko.



