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août 14, 2022
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Mouelle Etouke Auguste. Superviseur fourrière municipale Douala 1er
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Gestion de la fourrière municipale : Mention Bien pour Auguste Etouke Mouelle

En plus des objectifs se rapportant à la lutte contre le désordre urbain, l’action managériale de ce responsable est de celle qu’on inscrirait en lettre d’or dans la collectivité territoriale décentralisée de Douala 1er

Dans le cadre de la gestion des collectivités territoriales décentralisées, bien des programmes leurs sont régaliens. Parmi eux, la lutte contre le désordre urbain. Et dans la commune d’arrondissement de Douala 1er, il est incontestable que ce pan présente des avancées en ce qui est de la discipline et du respect des règles établies. Aussi est-il donné à n’importe quel observateur de se rendre compte de ce que la circulation tout au moins, est quasi fluide que ce soit aux heures de pointes ou creuses. Dans l’arrondissement de Douala 1er, l’on ne se risque plus à encombrer la chaussée en stationnant son véhicule n’importe où et n’importe comment. Si l’on est parvenu à ce résultat, le fait est non seulement à mettre à l’actif des agents municipaux en charge de la fourrière municipale qui, après d’intenses campagnes de sensibilisation, ont dû recourir à la répression et sont revenus à des actions d’éducation de masse. En effet, sous la conduite d’Auguste Etouke Mouelle, les équipes placées sous sa responsabilité n’ont eu de cesse à travailler pour faire passer le message se rapportant aux avantages qu’il y a à se conformer de manière scrupuleuse au code de la route par les usagers. Ceci grâce à la mise à disposition des équipes motorisées qui sillonnent les artères de la ville, dans l’optique de dénicher des éventuelles infractions inhérentes à l’occupation illégale de la voie publique par certains garages de fortune, l’abandon des véhicules en panne sur la chaussée, la violation des sens interdits par les usagers, le stationnement non autorisé. Très souvent les contrevenants se retrouvent avec un sabot posé sur une des roues du véhicule. Les équipes d’interventions dans certains cas obligeant le remorquage d’un véhicule mal garé, n’agissent qu’après constatation de l’infraction par un agent des forces de sécurité (gendarmes ou policiers). Jamais il ne s’est agi de trafic d’influence, mais d’un travail fait avec toute la rectitude et la rigueur possible. Notons qu’avant l’enlèvement du véhicule sur la chaussée, l’agent exécutant s’attelle d’abord à faire une prise de vue afin de mieux visualiser la position initiale du véhicule. Ayant été donné de constater que les usagers ne veulent jamais reconnaitre leur tort. « Dans notre service, la plus-value n’est pas toujours le gain…notre souci majeur est que les populations soient sensibilisées afin que le désordre urbain recule de plusieurs crans …nous voulons surtout amener les usagers à se conformer aux règles urbaines… » avait en son temps expliqué le superviseur de la fourrière municipale Auguste Etouke Mouelle.

Il faut dire ici qu’il ne suffit pas uniquement pour les agents de procéder à des embarquements de véhicule, mais il leur revient chaque jour de procéder à des briefings chaque matin avant leur déploiement dans les rues de l’arrondissement de Douala 1er. A cela il faut ajouter la formation à laquelle sont soumis ces agents communaux en matière de lutte contre le désordre urbain. Il faut dire que la manière dont est organisé la fourrière municipale de Douala 1er, est unique. Tout se passe dans la transparence la plus absolue. De telle sorte que lorsqu’un usager vient à être puni, il n’y a souvent rien à dire. Car on ne pénalise pas par plaisir. La lutte contre le désordre urbain étant une affaire de tous.

Signature : Ericka Nkodo

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