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août 20, 2026
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“CAMEROUN – BAFAC 2 : AVEC PAUL ELUNG CHE, CONSTRUIRE L’AVENIR DE LA CULTURE BAKOSSI »

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Le Festival des Arts et de la Culture Bakossi veut devenir le plus grand rendez-vous culturel du Sud-Ouest et du Littoral
Le tam-tam a déjà commencé à résonner. Dans les villages, dans les villes, et jusque dans la diaspora, un seul mot circule: BAFAC.

La 2e édition du Bakossi Festival of Arts and Culture se prépare activement. Après le succès populaire de la première édition tenue à Tombel, la communauté Bakossi entend faire de 2026 une célébration encore plus grande, plus fédératrice et plus tournée vers l’avenir.

TOMBEL 2025: QUAND TOUT UN PEUPLE S’EST RETROUVÉ

Il y a un an, pendant 4 jours, la ville de Tombel s’est transformée en capitale culturelle du peuple Bakossi pour célébrer son identité

Le festival a réuni des milliers de personnes venues du Département du Moungo dans la Région du Littoral et de Kupe Muanenguba dans la Région du Sud-Ouest. Deux départements, une seule identité.

Placée sous le haut patronage de Monsieur Elung Paul Che, Ministre Secrétaire Général Adjoint à la Présidence de la République, la 1ère édition du BAFAC a atteint ses objectifs: valoriser, rassembler, transmettre.

Sur les podiums et dans les allées:

  • Des danses traditionnelles transmises de génération en génération
  • Des rites et coutumes expliqués aux plus jeunes
  • Une gastronomie Bakossi qui a fait saliver: kati-kati, eru, bâtons de manioc
  • Des expositions de mode et d’artisanat mettant en avant le savoir-faire local
  • Des panels et échanges sur l’avenir de la culture Bakossi

Le verdict du public et des autorités a été unanime: le BAFAC est né et il est déjà indispensable.

BAFAC 2: UN FESTIVAL QUI DÉPASSE LA FÊTE

Pour les organisateurs, le BAFAC ne se limite pas à 4 jours de réjouissance. C’est un projet de société.

Les 4 piliers de cette 2e édition sont clairement posés:

  1. Rassembler: Créer un espace de retrouvaille pour tous les fils et filles Bakossi, du village à la diaspora. Briser les distances entre Moungo et Kupe Muanenguba.
  2. Célébrer: Mettre en lumière ce qui fait la fierté Bakossi: la langue, les masques, les chants, les contes, l’hospitalité.
  3. Préserver: Lutter contre l’oubli. Documenter, archiver, et protéger le patrimoine matériel et immatériel avant qu’il ne disparaisse.
  4. Transmettre: Donner aux jeunes les outils pour connaître leurs racines et en être fiers. Faire du BAFAC une école du patrimoine vivant.

« Célébrer notre culture, c’est préparer l’avenir de nos enfants » résume un membre du comité d’organisation.

UNE ÉCONOMIE CULTURELLE EN MARCHE

Au-delà de l’aspect festif, le BAFAC veut aussi être un levier de développement local.

Artisans, agriculteurs, restaurateurs, transporteurs, hôteliers… toute l’économie de la zone hôte bénéficie de l’événement. Le festival est aussi une vitrine pour attirer les investisseurs et les touristes vers la culture Bakossi.
Les Bakossi sont un peuple bantou vivant principalement dans la région du Sud-Ouest du Cameroun, entre les monts Koupé et Manengouba. Issus d’une riche tradition orale liée à un ancêtre commun nommé Ngoe, ils pratiquent l’agriculture et possèdent leur propre culture et langue, l’akoose.

L’ambition est claire: faire du BAFAC un produit culturel compétitif, capable de rayonner au niveau national et international.

APPEL À MOBILISATION: « UN SEUL PEUPLE, UNE SEULE VOIX »

Le comité d’organisation lance dès maintenant un appel vibrant.

Aux Chefs traditionnels: pour être les garants des traditions
Aux élites: pour soutenir financièrement et moralement l’initiative
Aux groupes culturels: pour préparer des prestations d’excellence
Aux jeunes: pour être les premiers ambassadeurs du BAFAC
Aux partenaires et sponsors: pour bâtir ensemble un événement durable

« Par l’unité, l’engagement et l’effort collectif, nous pouvons faire de cette deuxième édition un succès encore plus retentissant ».

ET APRÈS ? CAP SUR L’INSTITUTIONNALISATION

Si la date et le lieu de la 2e édition restent à communiquer, une chose est sûre: le BAFAC ne s’arrêtera plus.
L’objectif à moyen terme est de l’institutionnaliser, de créer un secrétariat permanent, et de travailler avec le MINCULT, les collectivités territoriales et le secteur privé pour en faire un rendez-vous annuel incontournable du calendrier culturel camerounais.

Les images de Tombel rappellent à tous pourquoi il faut se battre pour cette culture.

Un seul peuple. Une seule culture. Un seul patrimoine. Une seule célébration.

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