
Cette ingénieur agronome originaire du département de la Kadey dans la région de l’Est, fait désormais partie du conseil constitutionnel par décret présidentiel signé le 8 Avril 2025.


Sénatrice RDPC de 2013 à 2018 et membre titulaire du comité central du parti au pouvoir depuis 2011, elle remplace numériquement Emmanuel Bonde ( décédé) au sein de cette institution.
Le nouveau membre du Conseil constitutionnel a pris l’engagement ce 27 juin 2025 devant le Parlement réuni en Congrès au Palais de verre Paul Biya.
La nouvelle conseillère siège désormais dans le collège des 11 membres du Conseil pour les neuf prochaines années.
Soulignons que le conseil constitutionnel est la juridiction chargée de la régulation du fonctionnement des pouvoirs publics. Il est juge de la conformité de la loi au bloc de constitutionnalité, du contrôle de l’élection présidentielle et des élections parlementaires.
Monique Ouli Ndongo, avant d’être nommée au Conseil constitutionnel, elle a rendu des services au sein de l’administration centrale, en l’occurrence dans certains ministères. Dès 2011, elle milite pour le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc) et en devient membre titulaire du Comité central. Au sein du parti, son engagement lui vaut la nomination en qualité de sénatrice à la toute première législature en 2013. Son mandat est renouvelé par voie de nomination au terme des élections sénatoriales de 2018.
Rappelons que le conseil constitutionnel rendra le verdict de l’élection présidentielle le lundi 27 Octobre prochain. Il est composé de 11 membres. Le magistrat hors hiérarchie Clément Atangana en est le Président.

